Les 10 qualifiés pour la Finale
Sans surprise, la Grèce et la Finlande se sont toutes les deux qualifiées pour la Finale. Ce sont les deux pays favoris des bookmakers, suivis de près par le Danemark qui se produira jeudi soir. Israël décroche sa qualification et reprend une place dans les pronostics après cette première soirée.
Qualification réussie pour la Pologne. C'est également le cas de la Moldavie (parmi nos chouchous) et de la Croatie (idem). La Serbie les rejoint.
Pas de grosse surprise non plus dans la qualification de la Suède, pour la 12ème fois consécutive, rien que ça !
La Belgique se qualifie contre les pronostics après une presta irréprochable.
La Lituanie parvient à arracher son ticket pour la finale malgré une prestation vocale franchement limite. La mise en scène plaît.
Sont donc éliminés : le Portugal, l'Estonie, le Monténégro, la Géorgie et Saint-Marin. Un quinté que les bookmakers avait presque vu venir, puisque le Monténégro aurait dû se qualifier (mais franchement, prestation catastrophique, ça aurait été volé).
On a une peine immense pour Boy George (qui représentait Saint-Marin avec Sehnit), mais franchement qu'allait-il faire dans cette galère ? L'Estonie est sous-payée, mais c'était joué d'avance alors on gère note déception. Pour le reste : rien d'illogique.
Nous avons également eu le plaisir de voir l'Italie (Sal da Vinci, notre pépite) et l'Allemagne présenter leur chanson hors compétition puisque qualifiés d'office.
Nouveautés
Retour aux sources pour l'annonces des finalistes, et quel bonheur ! Pour rappel, l'UER avait tenté l'an dernier un système d'annonce totalement bancal, avec 3 candidats qui apparaissent à l'écran et un seul dont le nom est annoncé. Cette fois, on se contente d'annoncer les candidats finalistes les uns après les autres, et ça fonctionne tout aussi bien, sans mettre une pression hyper gênante sur les malheureux qui se découvrent à l'écran sans jamais être appelés.
Scène, présentateurs et interval acts
First things first : la scène est sublime ! On a beaucoup plus l'impression de grandeur que l'an dernier. Avoir un cadre "ouvert" permet de mettre en place des éléments visuels beaucoup plus ambitieux.
La Green Room est l'une des plus belles que l'on ait vu depuis longtemps. L'Austrian Touch a vraiment un charme fou.
Pour les présentateurs, on avoue avoir eu un peu plus de mal à accrocher. Le niveau était très haut l'an dernier avec un duo véritablement comique qui ne laissait aucune place à l'ennui. Ici, même l'interval act avec notre chouchou australien Go-Jo était poussif, et on s'est surpris à trouver ça un peu long.
L'avis de La Gazette
Comme depuis le début de la saison Eurovision, on a un peu de mal à se laisser emporter. On a l'impression d'une édition franchement faiblarde, sans doute assez tristement impactée par des considérations extra-artistiques.
On remarque qu'il y a encore des candidats dont le niveau vocal est incroyablement faible pour un évènement de cette envergure. Il faut croire que les décideurs des pays concernés n'ont pas encore l'info que l'on chante en live à l'Eurovision.
Les mises en scène sont pour la plupart relativement déjà-vu. Rien d'impressionnant. Rien qui nous fasse d'effet "Wow". Toujours les mêmes ressorts.
On espère une deuxième demi-finale qui remonte sérieusement le niveau !
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